Vos transactions immobilières à l’épreuve des balles !

04/02/2020
vos transactions immobilières à l'épreuve des balles

Vous avez forcément vécu « ça ». Chaque agent a vécu ce type d’épreuve. La sensation que l’accord pris s’effondre avant même d’arriver à la signature du compromis. Pour éviter cela, mettez vos transactions à l’abri !

Le plus grand risque d’une transaction qui tourne court, ce n’est pas tant la vente ratée : c’est la naissance de clients mécontents. Cela dépasse de loin la transaction du jour. C’est la perte assurée d’une part de votre réputation et n’oublions jamais qu’un client mécontent aura toujours tendance à le faire savoir plus qu’un client heureux. C’est pourquoi vous devez vous prémunir de ces expériences négatives.

Pourquoi certaines transactions échouent-elles ?

Il existe de nombreuses raisons expliquant l’échec d’une transaction.

En résumé, on peut dire que les principales raisons pour lesquelles les accords échouent sont les attentes déraisonnables de la part de l’acheteur ou du vendeur, une mauvaise communication, l’incapacité de l’acheteur à obtenir un financement ou les négociations autour des réparations…

Votre pare-balles

Le check-in

En mettant en place des systèmes et des modèles solides, les agents peuvent limiter les échecs de transaction.

Un exemple ? Il est possible de checker à mi-parcours.

Karen Scully du market center Ballantyne Area envoie un courriel ou un appel de son directeur des opérations qui s’assure que chaque partie est satisfaite du niveau de service fourni par Karen. L’intervention d’une tierce personne permet d’obtenir des informations à mi-parcours de la transaction. L’une des parties peut soudain s’ouvrir à une personne inconnue afin de lui confier des craintes ou des doutes éventuels.

Soyez prêts à sauver la situation

Souvent, l’affaire capote parce que l’acheteur a fait appel à un prêteur trouvé sur le net avec des taux « trop beaux pour être honnêtes ». Au final, l’affaire tourne court parce que le prêteur n’est pas réactif.

Certains agents conservent alors des contacts avec des agences bancaires fiables aptes à intervenir rapidement en cas de souci. Ils orientent les acheteurs dès le départ en leur conseillant d’ouvrir un dossier moins idéal auprès d’une banque réputée qui accepte de garder le dossier ouvert jusqu’au terme dans le cas où le prêteur hypothétique ne joue pas son rôle.

C’est ici une valeur ajoutée immense de l’agent immobilier qui devient réellement une valeur ajoutée face à un problème concret.

Assurez-vous que le financement est fiable

Sur le marché difficile actuel, s’assurer que les clients acquéreurs ont réellement les épaules pour obtenir un financement est crucial. PERSONNE ne sort gagnant d’une transaction qui échoue pour cause de prêt refusé.

Ayez une conversation franche avec le potentiel acquéreur : posez-lui des questions quant à son processus d’approbation bancaire. Où en est-il ? A quel point ses démarches sont-elles approfondies ?

En cas de doute sur le solidité du premier acquéreur, n’hésitez pas à conserver une seconde offre ouverte et demandez au second acheteur d’accepter d’être l’offre de secours au cas où la première échouerait.

Ne vous précipitez pas pour afficher un bien en « option » alors que vous n’avez aucune certitudes de la solidité de l’acquéreur. Avertissez simplement les visiteurs suivants qu’une offre est en cours mais qu’il arrive régulièrement, surtout à notre époque, que les crédits soient refusés et qu’il est toujours possible d’être le second acquéreur potentiel. Averti dès le départ, cette seconde personne ne vous tiendra pas rigueur de la démarche.

Keller Williams vous accompagne

Vous êtes membre du réseau Keller Williams ? N’hésitez pas à vous adresser à votre Market Center : l’équipe en place vous aidera à mettre en place les bons scénarios pour sceller vos transactions avec un maximum de sécurité.